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4 avril 2017 Comments are off republicains28

A la permanence, une campagne très vivante

A trois semaines du premier tour de la Présidentielle, les rendez-vous politiques s’enchaînent à la permanence départementale de la place Châtelet, à Chartres. Après Gérard Hamel, Laure de la Raudière et Chantal Deseyne, et avant Gérard Cornu samedi prochain, les militants ont pu dialoguer ce samedi 1er avril avec Olivier Marleix, le Président des LR 28, et député de 2ième circonscription d’Eure-et-Loir.

L’essentiel de son intervention a été dirigé contre Emmanuel Macron et Marine Le Pen. « Le tapage autour d’Emmanuel Macron s’apparente à une imposture absolue » s’est emporté Olivier Marleix. Il a rappelé que le candidat d’En Marche, avait rédigé le programme économique de François Hollande, avait dirigé le pôle économique de l’Elysée, avait été son conseiller et son ministre de l’Economie pendant deux ans. « On assiste à une manipulation de l’opinion. C’est un coup énorme » a affirmé le Président des LR 28, avant de poursuivre : « Hollande fait croire que Macron est son opposant, en se jouant de son propre parti ».

Pour lui, c’est clair et net : « La candidature Macron a été écrite à quatre mains. Macron a fait semblant de claquer la porte du gouvernement, et l’intention de François Hallonde a toujours été de planter Valls pour son chouchou ». Olivier Marleix en veut pour preuve  que Manuel Valls n’était pas dans la confidence du retrait de François Hollande. « S’il avait voulu favoriser ses desseins, il l’aurait mis sur orbite bien avant », selon lui. Autre symbole : le fait que Hollande ait embrassé publiquement Macron lors du récent dîner du CRIF.

Des militants très mobilisés

 

Dans le même registre offensif, Olivier Marleix n’a pas fait de détail en décochant ses flèches contre Marie Le Pen : « dont une victoire possible n’est plus hypothétique ». Il a notamment critiqué les choix économiques du parti frontiste, et notamment la sortie de l’euro, qui entrainerait la France dans le mur. « On rentrerait dans une spéculation mondiale  contre la France », a pronostiqué Olivier Marleix qui a estimé qu’en tout état de cause, Marine Le Pen et sa garde rapprochée, « N’avaient pas un commencement d’idée sur ce que serait le jour d’après ».

Dans ce contexte très particulier de cette élection, Olivier Marleix, qui était entouré de Gérard Hamel, le Président du Comité de soutien de François Fillon en Eure-et-Loir, et de Christophe Le Ciclé, le coordinateur de la campagne, a invité les militants à prendre une part active à celle-ci, dans le porte à porte, le tractage, les réunions, etc. En conclusion, Olivier Marleix a affirmé que rien n’était joué car « Dans les sondages, Macron n’est pas si haut qu’on le dit, et Fillon est sous-estimé ».